Depuis longtemps, je veux me mettre à la programmation. Actuellement, je fais du web design, donc je connais bien le HTML et les CSS. J’ai des notions en PHP et en AS2, mais ça reste assez rudimentaire. C’est à dire que je suis capable de lire et comprendre un code déjà écrit, mais incapable de véritalement réaliser proprement le mien. Et ayant fait le tour en HTML/CSS (je mets de côté le graphisme et l’ergonomie, qui eux sont sans limite), j’ai envie de découvrir un autre univers qui, selon moi, est très créatif lui aussi.
J’ai un manuel de PHP, un d’AS2 plus pragmatique, mais je n’ai jamais réussi à les finir. J’ai sans doute un problème de motivation lié au fait que pour arriver à un résultat intéressant, il faut au préalable passer beaucoup de temps à s’entraîner, comprendre la syntaxe du langage, connaître les références du langage… C’est un processus long qui doit être régulier et continu.
Pour me contraindre à garder un rythme soutenu, j’ai décidé de créer ce blog où je discuterai quotidiennement de ce que j’aurais appris le jour même, en m’obligeant de travailler au moins 29 minutes par jour à l’apprentissage d”un langage.
J’ai hésité entre reprendre le PHP, me mettre à l’AS3, à l’Objective-C, au Java, voire au C. Finalement, j’ai décidé de me mettre au Ruby.
A court terme, c’est l’article de Smashing Magazine “Getting Started With Ruby On Rails” qui a finalisé ma décision. L’article est très sommaire, mais il m’a permis de comprendre pourquoi je n’arrivais pas à me mettre à la programmation.
Outre le fait d’être un adepte de la procrastination, je me suis rendu compte que j’étais victime de l’Untitled Document Syndrome. Lorsque l’on commence un nouveau projet, il y a toujours un processus de mise en route, inévitable et répétitif. Si je veux créer une page web statique (très basique), il me faut un fichier HTML et une CSS vides. Mais en réalité, même si il n’y a rien d’affiché sur la page, il faut obligatoirement une Doctype, des balises <title>, <body>, <html>… Pour la CSS, on définit au minimum une couleur, une police, une taille, voire un reset… Bref : entre le moment où vous avez décidé de créer cette page et le moment où vous commencez à véritablement y ajouter du contenu, il y a plusieurs minutes qui se sont écoulées. Ca n’a l’air de rien dans cet exemple-ci, mais en programmation, il y a tout un contexte à mettre en place, que ce soit au niveau de l’infrastructure que du code en lui-même, avant de pouvoir réellement commencer à créer quelque chose.
La syntaxe du Ruby est alors apparue pour moi comme un remède face à ce syndrome du “Document Sans Titre”. Le langage est vraiment dirigé dans une optique de résultat final qui me rappelle la baseline du jQuery “Write Less, Do More“. Pour quelqu’un comme moi qui vient du web design, c’est une orientation très désirable. Peut-être que dans quelques temps, j’aimerais davantage plonger dans des langages plus compliqués (et peut-être plus puissants), mais pour débuter, je vais m’attarder sur ce langage très élégant qu’est le Ruby.
Bien évidemment, après m’être initié longuement au Ruby, je me tournerai vers son framework: Ruby On Rails. Le guide de ce dernier préconisant de connaître le Ruby avant de se mettre à Ruby On Rails, je vais suivre cette procédure.
Je posterai donc ici quotidiennement l’avancée de mon apprentissage. J’ai, à termes, quelques projets d’implémentation en tête. Vous en saurez bientôt davantage. A demain, donc!
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Super initiative !
Si un jour t’arrive à Java, ou à C / C++ et que t’as besoin d’un coup de main (et non pas un coup de nain) hésite pas à me demander
Avec ça, va falloir que tu sortes les nains de tes poches
petit…
Très bonne initiative !
J’adore l’idée !
Je me suis toujours dit qu’il faudrait que je m’y mette un peu aussi tous les jours, mais le plus dur c’est de commencer par enlever le gros poil qu’on à dans la main en fait ;-P
Bon courage en tout cas !